{
le ler octobre 1930,
101,766 personnes se sont
établies sur des terres au
Canada
Ottawa — Depuis le ler octo
1930, lit-on dans un rapport du dépar-
tement de l'immigration, 101,765 per-
sonnes se sont établies sur des terres
ou y ont trouvé de l'emploi sous les
auspices du département et des deux
grands réseaux ferroviaires du pays.
Les farhilles ainsi placées sont au
nombre de 12,328 et comprennent
61,640 pérsonnés; quant aux céliba-
taires, leur effectif est de 27,596.
Ces établissements furent effectués
sans assistance pécuniaire. Mais dans
les 16 mois écoulés depuis le 1er juin
1932 jusqu'au 30 septembre 1933, on
établit encore 12,529 personnes, y
de M. Poincaré qui sauva le franc,
en 1928, et finalement réalisa sa sta-
Lilisation.
: Le composition du cabinet —-
M. Sarraut est, en même temps
que premier migiétre, ministre de la
na "M. Daladier, comme mi-
nistre de la guërre, et M. Joseph Paul-
‘Æoncour comme ministre des affaires
étrangères, sin er était dans le ca-
binet précédent. M. Georges Bonnet
redevient - aussi ‘ministre des finances.
- autres membres du cabinet
(ex-
. imprèvue de Raymond dans le der-
‘tenir°un taliet sur le vainqueur de Ia
is 2,327 familles, avec l'assis-
tance pécuniaire prévue dans le plan
de secours arrêté en commun par le
gouvernement fédéral et ceux des
provinces. :
C'est dans’ l'Alberta que les éta-
blissements familiaux ont été les plus
nombreux, 8,857. La Saskatchewan se
classe seconde avec 2,895, dé Québec
8e avec 2,008, l'Ontario 4e avec 1,391,
le Manitobai 6e avec 1,132, la Colom-
bie 6e avec 789, et les Maritimes 7e
avec 258. Douze pour cent environ de
ces placements ressortissent au dé-
‘|partement et 88 p.c. aux bros Roi
, seaux.
La province où les célibaiaires em-
bauchés pour le travail de la terre
In 3 — Camille - Chautemps
(roême portefeuille). É
Budget —- Abel] Gardey.
Agriculture —— Henri Queuille (mé-
Travaux publiés — Joseph Paga-
non (mêrne portefeuille).
Travail — Eugène Frot (même por-
tefeuille).
Education — Emile Lisbonne.
‘Instruct:an publique — de Monzie.
Colonies — Fr Pietri.
Air — Pierre Cot. (même porte-
feuille),
ont été le plus nombreux est l'On-
À lou œutré Jacques | ie (8,663). Viennent ensuite l'AI-
ee berta (8,065): le Manitobc (4,681), la
Pronsions —-Æippoirte Ducce. Saskatchewan (3081):,1e Québec (1:
Vers le centre 754); les Provinces Maritimes (1,-
Le nouveau cabinet est un peu plus
incliné vers le centre que le précé-| és étabii ts t
dent. \Cies_de/nes. membres dont M. pour 40 p.c.'au départeïent et pour
-Sarreut, sont des sénateurs. Treize | 4, Le aux chemins de fer.
sont radicaux-2çualistes. En vertu du plan d'assistance pé-
M. Sarraut, directeur de -journal, | aire arrêté avec Ottawa, ‘le Qué-
æst né à Bordeaux,. HU y a 61 ans li à établi ser_des ta 527 fa-
Voici les postes politiques qu'il a oc-| Les, la Saskatchewan 487, le Ma-
066) et la Colombie (276).
cupés jusqu'a présent: Député del, 412, l'Ontario 361, l'Alberta
l'Aude en 1902. Sous-secrétaire d'E-| 279 Ia Nouvelle Ecosse 258 et la Co-
tat à l'Intérieur dans les cabinets!) ie 48.
&: rrien et Clemenceau, puis à la Guer-
re-dans le cabidet Briand de 1909.
Gosverneur général de l'Indochine en
1911. Afnistre de l'instruction publi-
que du exbinet Viviani. Une seconde
fois gouverseur général de l'Indochi-
ne, de 1916 & 1919. Ministre des Colo-
mies des cabiitets Briand, Leygues,
Briand et Poincæré. Elu sénateur en
1926. Ministre de l'Intérieur du ca-
ñret Poincaré.
À
Un See $70,000 Manitoba | 11 Colombit.
M. Bowser fut premier ministre de
{ LEBEFE la Colombie de 1903 à 1916, en mé-
+, Crandall, Man. — Ira-N. Kirk, cul- me temps que chef du parts conserva-
gaie âgé de 40. ans, est enrichi|{... Lrovincial. En 1916, son gouver-
de 570,000 par suite de Ia victoire! ent fut défait et en 1924, il per-
: ————— 0" 22 0 ———
Mort d’un chef politique en
Colombie-Britannique
Vancouver—M. W.J. Bowser, ancien
premier ministre de la Colombie ca-
nadienne, est mort à son hôtel après
une attaque cardiaque. Depuis quel-
ques mois, M. Bowser prenait part à
une campagne politique formidable
comme chef des candidats indépen-
dants dans les élections générales:
by de Cambridgeshire à Newmarket,
Angleterre. Il avait la moitié des in-
térêts ‘ans te-bifiel: qu'il javait reti-
ré. Kirk était le seul Canadien à dé-
1926, il se retira de la politique ac-
tive pour y revenir en mars dernier,
avec le parti des ‘“non-partisans”.
Uns tempête de neige pré-
coce dans l'Est
Montréal — Une forte tempête de
neige s'est abattue sur toute la ré-
gion de l'Est et une partie de l'Onta-
rio dans la nuit du 24 au 25 octobre.
Le vent a brisé les branches des ar-
bres en beaucoup d'endroits: les fils
loterie au profit des hôpitaux irlan-
étais. ë
Le billet piriera plus de #140,000,
mais Kirk avait vendu iæ moitié.de
la valeur pour 850 livres starling.
M. Kirk eaura utiliser sa fortune.
li .est marié et père de quatre enfants.
La culture du'.s0l pe rapporte pas
beaucoup depuis quelques années au |éjectriques ont aussi été malmenés.
Manitoba. Originatre de cetie p 11 faut remonter à huit années en
ce, il est propriétaire d'une ferme à |arrière à Montréal, pour trouver une
deux milles d'ici Sa mère vit sur|année où la neige est tombée aussi
vie terre voisine. tôt, mais il faut remonter encore plus
“Je n'avais jamais 606 chanceux | join pour découvrir une année où la
auparavant, dit M, Kirk, mais malneige a été aussi abondante à une
1eme ‘me dit -que Je fus ghanceux | date aussi hâtive. Le 25 octobre 1929,
& me marier.“ ü est une légère couche de
Las quatre enfants de Kirk, deux neige. La même année, le 10 novem-
gnrçons èt deux filles, sont Jvan, | bre, il est tombé une couche de neige
15 ans; Keith, trois: Efteline, 12 An# du genre de pelle dy 24 et 26 octobre
et Marguerite, 10 ans. “ M 1992. - A CREER LEE
“onse instituteurs de l'école de Schiad-
destitués parce qu'ils adhèrent au h4--
zisme.
chien a interdit pendant un an l'entrée,
en Autriche de seize quotidiens alle-
zis aux Etats-Unis feront l'objet d'une
dait son siège à la Législature. En |7.
dut reg def hs vierge bec:
F7 €
nt MODES TL à For
les autres nations, a-t-il déclaré. Nous
ne signerons aucune éntente de na-
ture à déshonorer l'Allemagne. S'il
ÿ a un pays au monde qui a le droit
de ‘réclamer l'assistance divine, c'est
le candidat libéral à l'élection de Ni-
colet.
Genève — M. Sean À - , } re ! 6
M ra DL Tu te |O'os cali d'en vieux gén
— “J'aime - mieux mourir que de
déshoporer mon pdys. Si je me rends
y Son appel était si passionné que
sa voix'se brisa à piusieurs reprises.
Ni prononça un dis de 95 mi-
nutes, 1} inaugurait ainsi la campa-
gne électorale du Reichstag en vue du
plébiciste du 12 novembre sur la po-
litique extérieure .du gouvernement
naziste. Son |
11 fit usage de tous les procédés
oratoires qui lui sont familiers.- Il
fut, tour à tour, violent, sarcastique,
ému, conciltant. Plusieurs fois, il mit
son auditoire au diapason de son élo-
quence et recueillit les applaudisse-
ménts rennes d'une foule en dé-
re.”
n détenait, à tous les points de
vue, son administration et, particu-.
tendance.-chez
forme d'un "désir de revenir à la ter- é
re et de mettre en valeur les terrains
qui sont des biens de familie. J'ai atn-
si un certain nombred'amis qui ont
M. Jose-Antonio Primo de Rivera, fils
lu dictateur défunt, a refusé au parti
le concentration de droite l'autorisa-
tion de l'inscrire comme candidat in-
dépendant au Goastés:
M. Henri de Clerval, attaché commer-
cial de France au Canada, en parle
aussi À son retour dé France où 11
nas par SAR
“Durant moñ séjour ëm France, gai
zu l'occasion Ge constäter, un peu
Jans tous les milieux, üne tendance
très nette vers une vie plus conforme
Genève — La sauté conférence de désar-
nement s'est ajournée au 4 décembre,
après avoir approuvé un projet de tra-
ail que son bureau exécutera d'ici
la reprise. i ans
2e de mar dé ne
Londres — Mile Ishbel MacDonald,
fillé de M. Ramsay MacDonald, pre-
de la
st fiancée à M. J.-King Gordon, pro-
fesseur à Montréal, fils du révérend
Charlés W, Gordon (Ralph Connor).
Grats, Autriche — Le principal et
A propos du traité de Versailles,
il se permit. des att violentes
: contre l'Angleterre, la France, et feu
ren SE; de -Woodrow. Wilson, président des Etats-
vivre du produit même-de leur terre. | Unis sin Gé PH ARE
— es nations appe
Quan ceux possèdent pas
de po à ils nt gl: aussi d'en pee Lee, dit-il, sont celles çhez qui l’on
acheter et de revenir à cette forme sporifie des vies. à! bonneu Le
de vie qui a fait: si longtemps la force |. “C'est malgré elle que l'Allema-
et la richessé de la France, J'ai en-|£879 est entrée dans la guerre; mais
tendu des industriels ec des commer- |©lle en est sortie’ honorablement et
çants me faire part d'un désir sembla- | ‘© confiant aux promesses du prési-
ble. S'ils ne le réalisent pas immé- dent Wilson. -Nous n'avions qu'une
diatement, c'est que sans doute l'état seule alternâtive: survivre ou dispa-
Éctuel de leurs affaires le leur inter- raître. Le traité de Versailles vint
dit. Mais la tendance existe et on|2°us montrer combien nous devions
t la relever”ui partout. combattre pour assurer notre existen-
ve mouvement, Pides M de Cler- ce. Le traité de Versailles est un
val, n'a rien d'officiel et le gouver- non-sens. Pour moi, il est simplement
nement n'y est pour rien. On peut le incompréhensible, Au lieu de ramener
i l'harmonie, il a plongé le monde dans
considérer comme besoin né des
vi pre vel qui,ônt. donné | 2 misérable chaos de haine et de
‘dans l'est de la Styrie, ont été
Vienne — Le on autri-
mands et hebdomadaires illustrés.
‘ à
Vienne — Un tribunal a accordé un
divorce pour incompatibilité résultant
du fait qu'un des conjoints est aryen,
l'autre juif. C’est vraisemblablement
le premier jugement de ce genre en
Autriche.
Moscou — Le commissaire des af-
tirés étrangères de la Russie, Mäxi-
me Litvinoff, est en-route pour Wash-
il débattra avec le prési-
Li +n-quel-
dent Roosevelt la question de la re-
connaissance du gouvernement savié- que sorte priviighe dans la vie éco-
= LES ANORERGE
SONT À PARIS
Ils voyagent ‘incognito, mais
Le]
C'est en parlant des armefnents de
la France qu'il eut surtout recours à
l'ironie. “D'autres pays, dit-il, n'ont
cessé de s'armer, après avoir forcé
Allemagne à détruire ses équipe-
mnents militaires au nom de la cause
sacrée de la paix. Ce n'est certaine-
ment pas contre nos pompiers, nos
policiers et nos troupes de choc que
sont dirigés les armements de la
Washington — Les activités des na-
enquête qui commencera le 14 novem-
bre prochain sous la direction de Sdm
Dickstéin, membre du comité de lim-
migration de la chambre des repré-
sentants.
: dînent avec M. Sarraut et|° - nn
Paris — Le RP. Antonin Eymieu,| les plus célèbres aviateurs ren prp e peine
notre amour dè la paix”, dit-il en
auteur bien u du Gouvernement de terminant. L
de soi-même, ‘mort & Marseille. : . À ”
Le premier ministre Sarraut et les
plus célèbres aviateurs de France ont
participé à un diner que l'un de ceux-
# ci, Dieudonné Coste, a offert au colo-
nel et à Mme Lindbergh . .
Le ministre de l'Air, M. Cot, a de-
mandé au public de respecter le désir
dé Lindtiergh d'être considéré quoi
ment comme un touriste.
Mme Nungesser, mère de l'un des
aviateurs français qui ont disparu en
mai 1927 en tentant de voler de Paris
à New-York, a invité le colonel et
Mme Lindberkh à participer à une
cérémonie qui a eu lieu en mémoire
de l'aviateur Nungesser, au Bourget,
vendredi.
Paris — Le R.P. César-André Ber-
thet, recteur du Séminaire français
de Rome, est décédé à Paris.”
Le feu à l’église de l'Imma-
culée-Conception de
Montréal
Montréal — L'église de l'Immacu-
lée-Conception, desservie par les ré-
vérends Pères Jésuites de Montréal,
a échappé à l'incendie vendredi, grâce
au bon travail des pompiers qui,
après. une quinzaine de niinutes de
travail, avaient circonscrit le foyer de
l'inceridie. Ce foyer de l'incendie était
dans le toit de l'église. Selon les
chefs pompiers, il aurait été” allumé
par mégarde par les plombiers occu-
de pés à des réparations à la toiture.
, Le colonel Lindbergh-a. visité Les dommages causés ‘à l'église
ire — L'on BJ, Maman, a | ques d'avions et les Séporr provienrent plus de l'eau répandue
la délégation R à le Bontées | 7 POESIE TUE QU ton mans LS SOUL Ga
des nations depuis ls mi-coptombre, français. ,|més à environ 860,000 et couverts par
s'embarquera à bord de l'“Empress “| Les Tommés aux élections [l'assurance ’
+
Québec — Le premier ministre, M:
Taschereau, a annoncé que les éléc-
tions complémentaires de Nicolet .et
de Wolfe auront lieu le mardi 14 no-
vembre, et la mise en nomination le
Greensboro, Caroline du Nord -__ Le
câpitäine Bennett. Griffin est. en train
de faire construire un avion au mo-
yen duquel il compte faire le tour du
Loc. atouts s
——
Britain”; 4-Cherbourg, le 4 novem- :
bre, pour revenir au Canada. municipales de Winnipeg | Une route du Mexique à
| ———t Le “Local Council of Women a dé- l'Alaska -
Paris — Le professeur Albert Cal- |cidé de présenter deux. candidates pour
mette, qui a donné son nom au sé-|les postes d'échevins aux prochaines
sui antitubereuitues pour les enfants, | dlostions mmisties 45 Wing. Ce
est mort dimanche, à l'âge de 70 ans.
Victoria. Colombie Anglaise — De
nouveau il est sérieusement question
sbnt Mine BF. MeWilliamis pour le d'établir une route de la Colombie An-
quartier No 1 et Mme Dr Mary Ellen ‘glaise jusqu'en Alaska, le long de la
Paris — M. Jean Cruppi, homme po- Douglass pour le quartier No 2. Trois côte du Pacifique. Cela complèterait
Utique ‘français qui, comme ministre | femmes se présentent également com-|un réseau routier permettant de se
des affaires étrangères en 1911, envo-| me commissaires d'école: Mmes Jes- | rendre en automobile du Mexique -jus-
ya des troupes françaises à Fes, dé- |sie Maclennan et Gloria Queen-Hughes qu'en Alaska, ef l'on pense que cela
terminant ainsi le protectorat français | dans le quartier No 2, et Mmé Mine manquerait pas d'attirer de nom-
breux touristes. à
ee
labeur charmant dns une grande sal-
ce serait tâche périlleuse, car elles
ont toutes mérité une mention; nous
aimons mieux publier la distribution
des rôles, en adressant notre hom-
mage à chacune de ces jolies senoras.
d'Andalousie, Ida Phaneuf; Frasquita,
sa suivante, Monique Guyot; La Se-
nora del Las Pastillas, duègne, Cora
Gagnon; ‘Migtress
caine, Fabiola. Gosselin; Juana-Ma-
riä, hôtelière,
Peppa, sa servante, Blanche Lévêque;
Mercedes, fruitière,
neuf: Dolores, bouquetière, Berthe Le-
clerc;
Toupin;
cile Toupin; Elvira, inercière, Aurore
re Toupin; Carlotta, Alice Girouard;
Raquel, Joséphine Poirier; Conchita,
Lacroix; Chiquita, Irène Riel; Domini-
ca, Berthe Corheil; Cipriana, Gertrude
Pelletier; Lolita, Denise Guyot;
Mme Hoey,, es hon. Préfontaine ét
Fr
opérette où le gai soleil espagnol flam-
boie de ses plus beaux feux. La scène
'ouvrit sur la place publique, où les
fruitières, bouquetières, pâtissières,
cigarières, bijoutières et imagières of-
fraient leurs richesses variées à un
tout petit peuple d'acheteurs chantant
et dansant comme dans une kermesse.
On arriva aux conclusions de tout ce
noms de ces experts, c'est dire aveë
quel soin on s'était préoccupé de faife :
térêt: Organisation, Mlle Fabiola Gos-
selin; direction, M. Bernard ù
maquillage, Mme Pauline Bout.
éclairage, M. Arthur Boutal; mise à.
scène, M. Paul Lévéque; accessoires,
M. Marcel Legoff; régisseur, M. ne
rice Meunier.
le du palais San Drigo!
Distribuer des fleurs aux actrices ? | M. Maurice Prud'homme a prèsidé aux
entr'actes; il faut nommer cés excel-
lents musiciens: lers violons, Edgar
Fourneaux, Clelio Ritagliati; 2èmes
violons: Cécile Toupin, Antoine Gri-
veau; alto, Willem Klok; violoncelles,
Distribution
Dona Isabelle, nièce du Gouverneur
contrebasse, Joseph Paul; piano, bee -d
Alberta Bernier.
M. Noël Bernier, avocat, avait “a
chargé de présenter les jeunes. filles
à Son Excellence Mgr Yelle, et il ÿ
it tout son coeur, Son Excellence ré-
pondit avec des paroles de
ienveillance; le distingué prélat
réserva, du reste, cé faire plus
ile connaissance avec le groupe in
ressant de nos jeunes filles et de lb
ec intérêt dans les oeuvrés. …
4e piété, de charité.et de culturé
il pouvait déj avoir une idée.
Porkepick, améri-
Yvonne Thorimbert;
Germaine Pha-'
Rosita,' pâtissière, Dorothée
Casilda, cigarière, Cé-
Joséphine Gallant; Hermosa, Polande
son passage au milieu du peuple qui
Mag-
Toupin, Berg, Huot, et Dubois, pla
nistes de la Maison, nous accueillent.
Là encore, nous avons l'impression
de pénétrer dans une serre de lis. el
fleurs, et le coup d'oeil est ms
Par rang de dignité, à gauche
à droite de 8.2. Mgr Yelle, les invitéll
se placent, parmi lesqueïs la Réÿ;
Mère Louis de Gonzague, Provinciale,
les RR. 88. Supérieures des maisong
suivantes: l'Institut Collégial- St-Jos —
seph, l'Académie Ste-Murie, l'Immia-
culée Conception, l'école de Holy
Cross, la RS. M. du Scapulaire, et
un grand nombre d'autres. +
Pendant que “La voix des blés/,
A l’Institut Collégial Saint-
Joseph
Depuis quelque temps déjà, on pré-
pare à l’Institut Collégial St-Joseph
une magistrale célébration. La fi-
lette enthousiaste en dit assez à sa
maman des splendeurs qui s'élabo-
rent pour faire. désirer à celle-ci
l'aurore du 25 octobre.
Enfin! le jour de grande Ha se
lève. C'est pour aujourd'hui à trois
heures … e
Les invités gravissent les escaliers
qui conduisent au parloir. Deux fil-
lettes sont là qui présentent à cha-
cun un bouton-souvenir à l'effigie de
‘8, EX. Mgr Yelle, aussitôt arboré avec:
fierté Mgr: le Coadjuteur arrive bien-
tôt, accompagné de Mgr l'Archevé-
que, de Mgr Jubinville et d'un nom:
breux clergé. Mgr Cherrier, malgré
son âge, est là aussi. Parmi les per-
sonnages officiels, on remarque l'hon.
juge et Mme Prendergast, l'hon. et
direction de Mlle Thibault, monts
ches plates-bandes, nos regards ont
vite fait d'embrasser le décor magni-
fique, mais sobre et harmonieux.
hautes fenêtres sont habillées
souples _draperies; des chaînettes,.
pourpre‘ et or, courent en festons
tout le tour de la salle, retenues” à
intervalles réguliers par: un
gland pourpre aussi. Au mur, a;
Talbot, MM. Filetcher, Rogers, Min-
gay, Herriot, Moore et Mcintosh, du
département de l'instruction publique.
Membres du clergé: RR. PP. Por-
cheron, Normañdin, Bernier, Chicoine,
Scheipe, Poulet, Dussault, Jubinville,
Vézina, Magnan, mine Beaupré,
Chysostome.
MM. les abbés Fortin, Landrevilé,
Brunet, Lévêque, Décosse, Frère Jo-
seph, Yelle, Toupin, Rocan, Desro-
siers, Sabourin, Brodeur, Primeau,
Kessler, D'Eschambault. :
MM. les juges Prud’hommie, Bér-
Père de l'Eglise universelle; des 4f-
lustres évêques pionniers de la #ül
dans cette partie du pays; et tout su
fond, au centré; du héros de la fête,
le plus jeune, fleuri et enguirlandé,
Mgr Yelle! que regardènt aves
sollicitude d’un côté le “grand
de l'Ouest” jouissant à er, de
récompense méritée, de l'autre
une constitution affafblié, une volaité
brisée par la maladie, 81 on prolonge
un peu l'investigation, on peut voir
au-dessous de chacune de ces figures,
toutes aussi remarquables les ures
que les autres, un blason: symbole
Xier, Goulet, Brunet, Dr Trudel, Ma-
jor Lavoie, Mme Sumner, Mme Houde,
Mlle Baril etc.
Après les présentations, tous se
dirigent vers la salle de réception,
entré deux haies touffues de fillettes,
toutes de blanc vétues, et qu'on dirait
des lis, tendant vers leur nouveau
“Jardinier”, leurs corolles odoriféran-
"Fscciament
Les sentiments délicats des élèves
de l'Institut et leurs protestations de
filiale soumission sont interprétés
avec grâce, par Mlle Thérèse Côté-
i dns en Thonnele :
rcellence Mor Yelle
aimables dont Mgr Yelle a parsemé |
le fête depuis son arrivés de Montréal.
mtonnée par 600 enfants, sous l&
ans un ensemble parfait, des bläf :
sur fonds .dorés, des portraits: ‘ù ‘
[bole de sublimes aspirations apostalt-
Ur excellent orchestre dirigé per .
Henri Benoist, Fernand Fourneaug:
U
(i
tes, Tous £ bras de Son
Les accords ardents de la “Dénse
Hongroise'’ de Brahms, exécutée avec
brio par Miles de Montigny, Mager, ue à à spa TL %
can $ Core “
à NT.
RON'I Un
he nécessité, de an fores, de l'eicasità de ses méthodes et
| de son programme, et par une ferveur réelle qui suscite tous
les dévouements et conduif au véritable spomnitt laïque.
me pa À et des méthodes e ae, par l'embra-
re rapide des parties dans un tout harmonieux, oi chaque |*
‘ officier, chaque membre remplit efficacement son rôle.
+ né association -est-forte-également par le nombre de_se
n Si l'armée du mal et des apathiques est considérable,
à nous de faire notre part pour la diminuer et, d’enrôler dans
l'armée du bien les jeunes gens dévoués et qui ont encore le
coeur bien placé.
Aînsf constituée, admirable esprit qui active un corps bien
développé, l'A.C.J.C. pourra, comme dans le passé, être fière
des services qu'elle peut rendre à l'Eglise et au groupe cana-
dien-français du Manitoba. :
De nn Le président régional,
Raymond BERNIER.
MOTS D'ORDRE
Le comité d'étude du Comité Ré-
gional est à préfitrer le grogramme
de l'année: une copie vols 'en sera
adressée sous peu. En attendant,
revue de V'A-C-J-C. en général et une
étude sur les travaux donnés #u der-
nier congrès ne pourraient que faire
du bien.
Nous exhortons nos cercles à pous-
ser le tjrage de la Palestre. Comme
vous l'avez déjà lu dans la “Liberté”,
| ENPASSANT |
ge de l'AC.I.C. re au-
nb pus ses débuts ur le
ra 1933-34. Les directeurs
édents ont-souvent répété
ulilité et même la nécessité de
celte page, de sorte qu'il m'est
‘inutile cette heure d'ajouter
quoi que ce soit sur le sujet.
T: a Liberté met un'coin de
ournal à la disposition de
C.J.C. manitobaine, — ce
L n nous lui sommes très re-
connaissants, — il prés à
nous tous, acéjistes, d'en profi-
ter..Faisons-la aussi intéressan-
te que possible.
Bo ur cela, il nous faudra la
collaboration des cercles de la
région: et le directeur compte
la bonne volonté de mes-
+ lès secrélaires pour lui
| quaner tous les renseignements
ont il aura besoin. Comme no-
tre joue, serait intéressante et
+. si chacun donnait un
de main!
ous aurons, comme par les
années passées, un article de
fond, la “Vie des Cercles”, quel-
ues glanures, et les mots d'or-
re du Comité Régional. De
“plus, nous tâcherons_de vous
| présenter l'historique de cha-,
que cercle de la province.
‘ 4H y aura de la variété! Etant
un novice dans le métier de ré-
daction, le directeur acceptera
toutes suggestions qui pourront | naître, +
augmenter l'intérêt de notre René BAZIN.
page. . +. :
Le DIRECTEUR. Les campagnes sont en quelque so0r-
te le laboratoire où se créent les for-
La langue doit être considérée com- | ces du bien.
me un des privilèges lea plus _ ‘ » À
TA
de St-Boniface. Noubions pas ce .que
le Collège a fait et ce qu'il fait en-
core pour hotre association.
Toutes les correspondances au Co-
mité Régional devront être adressées
Prud'homme, 554, rue en st-
Boniface. :
Nous prions les secrétaires d'être
fidèles dans l'envoi de leur rapport
mensuel. La liste des officiers du cer-
vront être fournies au plus tôt.
.GLANURES
Rien n'est comparable à la séduc-
tion qu'on éprouve à la vue d'un jeu-
ne homme distingué: son seul aspect
fait vibrer tous les sentiments géné-
reux; les tegards s'arrêtent sur lui
avèéc complaisance, et l'on se sent por-
té à l'aimer, avänt même de le con-
MONTESQUIEU.
d'un peuple.
l
pos plus
Réduits
_ Où que vous alliez cet hiver, Yoyagez par le Pac ifique
Canadien.
Service renommé par tout l'univers. , . chaleur, loisir :
et confort. .. trains tout acier. . . vitesse. . : à des prix
exceptionnellement réduits, permettant une économie
sérjeuse dans le coût de voyages d'hiver.
RE
une partie des recettes provenant de-
la vente au Manitoba ira au Collège
au secrétaire-correspondant, Maurice
‘cle, ainsi que la date des réunions, de- |
Paul Painlevé est mort
Paris — Paul-Prudent Painlevé. run
des premiers ministres du temps de
‘la guerre et ministre de l'aviation
dans lé cabinet Herriot, est mort di-
ARRERIES |
ii
î
ML de Monzie, ministre de l'Education |
nationale, a'inspecté l'état des fouil-
les. La superficie totale de l'amphi-
théâtre <st de 10,000 mètres carrés,
celle de l'arène de 2,500 mètres, et
manche d'une syncope. Il aura des 20,000 spectateurs pouvaient y ‘tenir
funérailles nativnales et sera proba- |
blement inhumé au Panthéon.
Painievé fut premier ministre en
1917 au moment le plus critique de
la guerre: ce fut Clemenceau qui lui
succéda. En 1924, il fut candidat à
la présidence de la république contre
Doumergüe. Outre son rôle politique,
un | Painievé fut un illustre mathématicien
et hs cel mène smile céspes:
en France.
PERRET RER
Haut-commissaire pour les|
réfugiés juifs-allemands
Genève -— La Société des nations a
nommé M. James-G. MacDonald haut-
commissaire. pour les _ juifs-
allemands.
A la demande de l'Anemag, un
comité indépendant de la Société di-
rigera l'application des mesures de
secours à ces réfugiés. On eroit que
ce comité se mettra en communica-
tion avee-les- associations qui se-
rälient prêtes à fournir de l'argent
pour aider les Juifs.”
—— 0402 2 —
La France abandonne la
‘trève tarifaire
Genèvé — “Dass une lettre à Joseph |
Avenol, secrétaire général de la So-
ciété des Nations, le gouvernement
français & annoncé qu'il abañdonnait
pratiquement la trève tarifaire inà-
posée par la conférence économique
mondiale.
Cette lettre, envoyée par René Mas-
sigli, représentant de ia France à Ge-
nève, réserve pour la France le droit
de conclure tous les'. arrangements
que les intérêts vitaux du pays né-
cessitent.
» Massigli a dit que la France était
sbligée pour des raisons constitution-
nelles de reprendre pour son parle-
ment le droit d'initiative en matière
tarifaire, d'autant plus que la con-
férence économique a été ajournée à
bus: des hommes et, de ‘grâce, | Line date que l'on ne peut prévoir et
que la trève tarifaire peut se. pro-
longer indéfiniment.
Les observateurs reconnaissent que
la France ne se considère plus com-
me liée par cette trève bien qu'elle
ne l'ait pas directement dénoncée.
de AD 0 —
Les Lindbergh à Paris
7 Paris — L'aviateur jateur Charles A. Lind- |
bergh a visité paisiblement ‘vendredi, |
la ville qui l'avait si bruyamment ac-
clamé il y ‘a six ans, alors qu'il en |
avait fait le tefminus -de sa célèbre |
envolée transatlantique. La
Le colonet Lindbergh est arrivé |
jeudi soir et a améri sur la Seine, a|
Le Mureaux, à 25 milles à l'ouest de,
la capitale, Cette fois, il est accompa- |
gné de sa femme. Le ministre de |
place. LA étaient sans doute donnés
aux habitants de Lugdunum, capitale
Gaüle, des combats de gladiateurs et
de bêtes fauves;.là peut-être les mar-
tyrs lyonnais, sainte Blandine et saint
‘Pothin, subirent leur supplice”- que
Chateaubriand racontä dans les Mar-
tyrs.
"Ne A ———
Pie XI recoit M. et Mme
James Roo Roosevelt
Cité Vaticane — Le Fe Le-Fupe a PA +
une audience particulifre à M. et Mme
James Roosevelt et à Mme Joseph
P. Kennedy, fille de l'ex-maire Fitz-
gerald, de Boston. M. Enrico Ga-
leazzi, représentant des Chevaliers de
Colomb à Rome, accompagnait les
trois voyageurs.
Le Saint-Père. à dit à M. James
Rossevelt qu'il était reconnaissant au
père de celui-ci, le président dés Etats-
Unis, de son discôurs prononcé en fa-
veur des oeuvres catholiques de cha-
rité, à New-York.
La politique commerciale de
la France
Paris — La France adopte actuelle-
ment une nouvelle politique pour son |
commerce à l'étranger. Au Cours de |
pourparlers avec l'Allemagne, la Rus-
sie et d'autres pays, elle tâchera d'é- |
tablir un système par lequel impot-
tations et exportat:ons s'équilibrerunt |
“ On %e souvient de l'étonnement
qu'éprouvérént les soldats français
en, constatant, au début de la guèrre,
que les soldats bavarois portaient
‘dans la tige de leurs bottes un solide
couteau à cran d'arrêt afin de ù
SE OCR OU, ECOLE
Cette arme terrible est fabriquée
| actuellement par centaines de milliers
dans nombre de maisons de Solin-
geants du mouvement hitlérien, Ces
couteaux, munis d'une gaine en cuir
| qui permet ainsi de les fixer au
ceinturon, sont fabriqués d'après un
modèle établi officiellement. On les
appelle Fabrtenmesser, ou ‘couteaux
de sortie”. l'y en a susai pour les.
| jeunes filiés et les, femmes.
Dans la lame sont gravés ces trois
ouate: Blut und Ebre, c'est-à-dire:
“Sang et honneur." Le manche est
orné de la croix gammée. -
Le texte allemand ‘qui figure sous
le couteau dans sa gaine dit qu'il
s'agit du Fahrtenmesser origina] et
réglementaire de la jeunesse hitlé-
riènne. Je. 204 UE une pa Po
sible.
Cette arme officielle et obligatoire
sert certainemènt à inculquer des sen-
timents profondément pacifiques à
toute cette jeunesse germanique!
4 2———
Chauffeur facétieux
En pléin centre de Paris, à un car-
refour, le bâêton,blanc d'un agent,
parmi d'autre voitures, vient d'arré-
ter un taxi dans lequel se trouve
une jeune femme et son turbulent
petit garçon. UE
Celui-ci vient de commettre une
sottise et sa mère le tance vertement,
tandis que, penché vers l'intérieur, le
chauffeur s'intéresse à la scène si
attentivement que, la circuiation re-
| prise, il ne démarre pas. ‘*
| L'agent intervient, furieux:
| __ Allez-vous circuler ?
| Et l'homme: du volant de répondre
imperturbable:
— J'attends que la mère is cal-
à peu près également. Soixante-quinze | | mée.
pour cemt des anciennes quotes-parts |
de la France sont mises au rancart, |
Ce mauvais calembour ne lui a pas
| évité une contravention.
p'accordant plus aux pays étrangers |.
qu'un quart de leur commerce habi-
tuel avec la France. °
22 Dr 2 ———
La poule aux oeufs d’or
Le ministre de l'Agriculture bri-
tannique avait organisé en 1932 un
concours pour. le championnat des
poules pondeuses d'Angleterre dont
les épreuves ont duré quarante- -huit
semaines. Ce championnat d'un nou-
veau: genre. a été gagné par ur ,pe-
tite poule. _du. Lan-
cashire qui, en trois cent trente-six
jours, a pondu 299 oeufs. Au çours
du tournoi, 44 concurrentes périrent
d'indigestion, parce que trop bien
nourries, Par contre, la gagnante,
| bien qu'elle ait un peu maigri, en
dépit de la supernutrition, ne se porte
pas plus mal. Voilà une poule qui
aura rapporté à son propriétaire
| bien plus qu’elle ne lui a coûté.
A
| Le : voyage sous la pluie
Les chemins de fer ter hollandais: vièn-
pept d'avoir une idée assez originale.
lis ont créé une combinäison d'assu-
rance contre La pluie que le voyageur
l'air, Pierre Cot, et quelques autres | conclut. .au moment où il prend soû,
savaient seuls qu'il arriverait d'inver- |, en acgüittañt un supplément
ness, Ecosse. Il a améri tellement près! | de 10%. S'il pleut le jour du trans-
|des quais qu'il u'a pas eu besoin de |, 4 4e voyageur, sur le, seul vu de |
se servir de yacht pour = rendre à police d'assurance, . féjoit à: s0n
terre. | arrivée à destination le remboursé-
Les Lindbergh furent conduits à
Patis par le secrétaire du | ment de au bin. Toutefois Y'épérs-
|Cot et prirent une chambre au deu-
xième étage de l'hôtel Crillon, an | [
| nant sur l'étroité rue Boissy.
ee
» Jourüaliste anglais arrêté ul:
er Allemagne 1
|
On peut se procurer des Billets d'Excursions pour
L'Est du Canada La Côte du Pacifique
Du 1er DEC. au 5 JANV. Du 15 NOV. au 28 FEV.
Limite de retour: 3 mois Limite de retour: 30 ay.
Etats-Unis Centraux
Du ler DEC. au 5 JANV.
&—- -——— Limite de retour: 30 avril
À un tetes. a metre me dé
1 |
| C'EST LE FOIE QU FA
QUE VOUS VOUS
Suinsulez la Hilo de Votre Fois
besoin de
Taux réduits spéciaux jusqu'à l'embarcadère pour voyageurs d'ou-
tre-mer, du 20 novembre au 5 dpavier, avec lumite de retour de
5 mois.
RE ii nidiassuet (indie: éd onst Ines 6 ES à
Pa
…
pa
Munich M. Noël
pondant du ‘Daily Telegraph” de Los- | .
Penter, : : corres-!
Le midiant Hértinois fi
I} est Allemand, mais i] n'en a pas
moins de l'esprit. L'autre jour, on
pouvait le voir dans la fameuse pro-
menade Unter den Linden, à Berlin,
tenant humblement à la main son
| chapeau. qui: portait cette pancarte:
‘Je n'accepte aucun argent des Juifs.”
A la fin de la journéé, le chapeau
était rempli de pièces sonnantes et
trébuchantes.
Au moment où le mendiant ahait
partir, un petit Juif- vint lui dire,
tout tremblant :
—N'accepteriez-vous pas un mark
de moi?
—Parbleu! répondit-il er empo-
chant la pièce que l'autre lui ten-
dait: je suis Juif moi-même!
— 400 2 nl + —
Six mille mariages en un
Jour! ‘:
A _ Kharbine (Mandchourie), on
vient de célébrer six. mille mariages
dans la même journée. Les mariés
étaient des employés et colons d'ori-
gine japonaise. Le gouv next ja-
EX avait récemment. fait annop-
cer que “tout citoyen du Japon gui
se matierait dans un délai d'un mois
recevrait une prime”. Cette prime,
du Du nov. 1933 au :
loue fort nr
des Canadiens
gardent ençore un
mental au
‘ Au
d'eau, etc.) et les odeurs désagréables
(aymplocarpe fétide, gadelier puant àt
l'oignon). 11 est probqble que l'odeur
aromatique de certaines plantes, con-
me agree le tanaisie, le muscari,
mur”. Ces mots retentissants durent
certes faire beaucoup de bruit dans là
ville de François Lemoyne de Bien-
ville. Mais ‘nous voulons être pen- \herbe ha: fe; amec értmabique.
dus si nous savons ce qu'ils veulent ete. les, contre lés animaux
dire. qui. t; plusieurs plantes sont
il vénémeuses.
11 semble que les anciens Louisia: X
nais durent être, à quelque moment dé
leur existence, piqués de la tarentule
d'écrire, tant sont nombreux les écri-
vains dont M. Tinker relève le nom.
Et parmi ێs hommes de plume, beau-'
coup furent très pittoresques, notam-
ment les journalistes, dont plusieurs
paraissent avoir douté, dans leur for
SOFIA que 1e phyme + plus pie chance je. parle TS le pre-
que l'épée”.
La chronique de la première moi- [Mer
tié du siècle abonde en narrations de
duels entre journalistes. ‘A ce pro-
pos, la directrice! d'un hebdomadaire
du temps servit un jour, en première |
page de son journal, le gentil petit
morceau suivant:
I nous fait plaisir PR re L]
nos lecteurs qu'à l'occasion des pro:
ler chasseur.—Parfaitement, môs-
sieur, l'année dernière à l'ouverture,
j'ai tiré un lièvre de 13 livres.
2e chasseur—-Enfant! Moi, j'ai tué
une femelle, qu'elle avait. les nn
der chasseur.
+
y g rs | 4 7
HOTEL FRONTENAC
s argu-
politiques, M. Smith met au
service de notre rédaction deux lon-
gues épées, un pistolet Parson,
JOSEPH GAUTHIER
554%, rue des Meurons, Saint-Benifnes
‘M'éléphone 201 614
ft
revolvers, une remarquable collection || Monuments funéraires ,
de cannes-épées, sans parler de deux | Maybres — Granite — Ststuié 6ù
mallets d'acier. .Nous lui prédisons |, marbre Carrare .:
l'aceuell le plus bienveillant parmi le Nous ‘2ErApdiesons d'aprés petit modèle
nous le croyons saps peine, ‘”
Le nom de M. Smith fait suppo-
il écrivait sans doute en françäis.
En tout cas, M. Tinker paraît avoir
déniché tous les Français, ou descen-
dants de Français,
et il a consacré à chacun une courte
notice biographique. ‘
L'âge d'or du journalisme français
en Louisiane se situe entre 1840 et
1850, Après cela, ce fut la décadence
jusqu'à l'extinction définitive il y a
quelques années, Mais l'histoire de ces
écrivains et de ces jurnaux franco-
louisianais, ç'est en quelque sogfe
l'histoire de l'esprit français en Loui-
siane, Ajnsi que l'écrit M..Gorman,
lé critique de M. Tinker, “cela repré- |
RITCHIE
DENTISTE — RAYONS X
sente, quelque chose d'exotique et de 154%, av. Provencher, Bt-Bonifses
Téléphone 208 850 .
Heures de bureau: © à. au. à 5 à, pm
Mokuer
Ba bout do ls pharmacie
Comment les plantes se dé- Drs. HR. et HW. TEED
fendent contre les animaux DENTIETRS
… 406, Eäince Toronto General Mruüsts
Un des meilleurs moyens de pro- Angie Portage et Smith Winnipeg
teétfon que lés plantes ont développé
singulier dans la civihgto améri-
Caine”. À
Edmond TURCOTTE.
{Le end)
Pépin 26 545
pour se protéger contre les' animaux
qui paissent, est celili qui consiste à,
former des épines aigues qui Late 4 Dr JARJOUR
la peau de l'animal avec lequel
vient en contact. La paï tie de nd plan-
ce |ae ao e ee
| d'ailleurs assez lmportante, allécha
(ee Mate 12 [LT
te qui formé l'épine värie dans diffé- |702, Ed. Great West Permanent Lope
Téléphone 94 965
rentes éspèces. Dans le geuièvre c'est
dus en Mandchourie Il sé fit aussi
l'aubépine 188 longues épines repré: |nest mernter
Voilà pourquoi il y eut six ‘mille | sentent probablement une ar
ire
sans doute deuxième fonction, } nn ga PO, pe 8
es ÿ Er
L nt à la surface
La prime du gouvernement les 3
ayant appris la chose a protesté, l
| M pubter à hope ques dater]
4
éunis. Souhaitons qu'elle les rendé ré Truste, 3
pe à w du. era; L ai _” À per en le nl
7” dfare ‘qu'elle le ‘soupçonne ä'espionna- É re RER ce ae" NAS | TS
| CANA DIEN PACIFIQUE abc Lacan coque | norin'…— Les étudiants non urywns| iantes savoir, l'ortie ét
_ Le plus grande Organisation de de VeyageshdufM ce nde muniquer avec le consul, général qui, devront se procurer des autorise“ ons |le lamier, Il y à cinq espéces capa:
|particuières pour sutves les cours de | diennes Gone, dent Ones ent DNTAN, ARNR: sis
Su D
anormal anale | répandues où trois appartiennçent à} re FN cg
F pi :
L us 7
—— ed PAT 0 ré « À , , wr Ps 1
ÿ Nc pra Mag USE
2
dimensions en rapport ävée celle de la un,
elles lui ont conservé l'oeil austère, ét, au front,
le pli vertical de là sévérité. Elles traduisent .
<-
, ‘ainsi une expression familière à beaucoup de ‘
maltres. Dès qu'ils ont franchi le séuit. de la
_ classe, ils banhissent le sourire et de leurs lé-
+ -vres él de leurs yeux, car ils le croient ennemi
d'une bonne discipline et-d'un travail fructu-
cux. Les élèves, inconsciemment, prennent à
divers degrés l'expression du maître, Les plus-
. appliqués sont aussi sérieux que s'ils lisaient
au mur: “Ici il ést défendu de sourire.” Dans
ne telle atmosphère, le travail est pénible, le.
devoir semble lourd, et difficile la leçon qu'on
: "écoute le frônt ridé. Le maitre, qui, de son re-
. gard, rappelle sans cesse à l'attention et à l'ef-
ce sens qu'il fait bien comprendre et beaucoup
retenir. Cela ne suffit pas à le PER com-
me modéle.
Sa: méthode, en effet, ne tient aucun coinp-
te des lois de l'activité enfantine. L'enfance est
l'âge de la spontanéité et de la gaité. Si nous
créons à nos élèves une atmosphère d'austéri-
rater
Tort, est souvent un erreltent-pédagogue-en-
| paises conditions cpu ri sant. physique
ment, dans un air à demi vicié.
* Je n'irai pas jusqu'à prétendre. que le sou-
rire du maitre peut, à lui*seul, créer l'atmos-
-bhère de confiance et de boïne humeur qui
. convient au travail des élèves. Il est cebtain
qu'il ÿ contribue. Sourire, n'est-ce pas dire : “Je
suis heureux, petits, de me retrouver parmi
vous, heureux de travailler avec vous."
Comme les élèves auront vite fait de pren-
dre les dispositions-de leüf‘müultre! Ils sé met-
Yront à l'ouvrage avec “ardeur, co ce ‘el
joie”. Cetle vieille formule, que j'ai lue souvent
au tableau noir d'une salle d'étude, revient sous
ma plume, je comprends mieux, aujourd'hui,
qu'elle résume les conditions du travail agréa-
Le et fécond. N'offrons donc pas à nos élèves
un visage constamment austère, n'oublions pas
que le sourire du maître est d'une grande puis-
sance, qu'il peut, dans une certaine mesure,
remplacer la baguette magique que nous dé-
,sirons tous, el dont le pouvoir serait de rendre
facile et fructueuse notre tâche qubtidienne.
Uné INSTITUTRICE.
CARNET
d’ une institutrice
LEE
Une de nos Metitiée: qui est insti- |
obligation subsiste,
D'abord, c'est
montrer de la déférence envers le
professeur que de lui scumettre une
page qu'il puisse lire facilement. En
second lieu, l'intérêt personnel yÿ trou-
ve son Compte: car le juge sera tou-
tutrice, nous communique un délicieux l‘j,jurs mieux disposé pour'un devoir
carnet dont nbus extrayons quelques | ont ]a lecture ne lui a pas donné de
‘Hnecdotes que voici,
Nous serions reconnaissants aux
peine.
Dans un examen, il arrive fréquem-
membres de l'enseignement qui nous | ment qu'une composition - médiocre,
feraient le plaisir de nous adresser, de | mais convenablement écrite et bien
.la sorte, des obsérvations. amusantes présentée, obtienne une note égale ou
qu'ils ont pu faire ou des réflexions | supérieure à celle d'une autre compo-
qu'ils ont pu entendre en classe
.. Quels précieux documents ils peuvent
recueillir, eux qui sont toute l'année |
sition meilleure, mais griffonnée et
indéchiffrable. .
Tout le monde re peut pas avoir ce
entourés de petites filles et de petits | qu'on est convenu d'appeler une belle
-Harçons
M.-G.
.…
7: . = Probléme inventé sur
| 7 d'une petite fille de: neuf ans:
écriture: c'est un don naturel. Mais
tout le monde peut avoir une écriture
Hsible:
Un'monseur achète une petite fille | un o, ni un n pour un u. C'est une
de $2 00, une autre de $1.00, une autre | question de volonté. Et quiconque aura
de 50 sous. Combien a-t-il dépensé | ainsi volontairement mis de l'ordre,
"en tout? |
. . d
en cours d'année, a eu du mal à se
mettre au niveau de travail de ses
compagnes. Elle y est arrivée. Made-
imoiselle la félicite et l'encourage:
v .— Vois-tu, maintenant que tu sais
bien compter, je vais pouvoir te mettre
en première division à Noël.
Le lendemain, Mademoiselle, pen-
dant la leçon de culcul, ‘s'arrfte au-
près de l'enfant pour contrôler son
travail: alors celle-ci, avec timidité,
mais si heureuse du compliment qu'elle
TT va faire à Mademoiselle, qu'elle aime
bien:
# - Je lui ai dit, à maman, ce que
vous m'avez dit hier, alors, elle a dit:
“Ben, elle est pas trop bête, la mai-
tresse.” | i:8
La maîtresse fait une lecture sur le
gaspillage: les achats de Mme Dupuis.
En résumé, Mme Dupuis est allée
dans un magasin pour acheter une
robe .et elle revient avec un tas de|
choses dont elle n'a pas besoin. pl
va certainement être grondée par son
mari
Réflexions des élèves: Jean—-Elle |
n'a qu'à cacher ce qu'elle a rapporté.
Yvette — Elle n'a qu'à le mettre
quand son mari n'est pas là!
Et voilà comment l'institutrice réus-
sit parfois avec ses leçons dé mo-
rale'
—— +.
Re 0 ———
nf faut soigner digner 1° écriture
_——— |
Cela peut sembler ln détail secon- |
daire: f! est cependant d'une grande
importance |
S'H s'agit ‘d'une letpre; |
Folitesse d'écrire ,assez lisiblement
pour que le destinataire he soit pas
astreint À déchiffrer un grimoire et
à deviner des énigmes. Surtout si ce |
destimataire est une personne à ]
on doit le respect À
S'il s'agit d'un devoir,
+
la mème |
St
_PILULES
’vour les Femmes Pâles
de la clarté, de la tenue dans son
écriture, serh bie
Courrier de
Mère-Grand
J.P. — Ayez bon courage et laissez-
vous soigner. Chassez le plus possi-
ble cette inquiétude qui vous: xonge
et qui peut nuire aux bons ‘êttets
” du traitement. Il faut avec énergie
“vouloir”
vous.
guérir. Je pense bien à
4
En deuil — Ne regrettez pas d' avoir
donné à vos enfants une instruction
si complète, Ils sont, ainsi, mieux
armés pour la lutte qui se fait
âpre. Il est bon de pouvoir se spé-
cialiser, on trouve ainsi filus faci-
lement une bonne situation. Croyez-
moi ces longües études ne sont ni
du temps ni de l'argent perdus.
Quant à vos accès de mélancolie, de
grâce ne les entretenez pas avec
trop de compläisance. Cultivez, au
contraire, l'optimisme qui donne
l'allant ‘et une confiance victorieuse.
Je ne connais pas.de meilleur se-
cret d'éptimisme que l'abandon to-
tal aux bons vouloirs de la Pro-
vidence. .
P.M. — Il sérait imprudent, en ces
temps de dépression, d'äbandonner
un emploi ‘sûr pour une situation
aussi aléatoire’ Un gain modeste
mais régulier est particulièrement
précieux aujourd'hui, J'ai le regret
de ne pas connaitre de monologues
TT TEST UBé simiplé marque de vulgaire | “spécialement destinés à des noces
Toutes mes amitiés.
Antofnette — Votre maman a tout à
fait raison de vouloir surveiller vos
lectures. Vous êtes encore bien jeu-
né et vous avez peu d'expérience.
Votre bonne maman:n'a pas du
d'or.
vous souffrez de :
ROUCES
tn où mn matt
il suffit pour cela de former |
l'ardoise , bien exactement les lettres, de faire
qu'un a ne puisse pas être pris pour
rès d'en mettre
Uné fillette étant arrivée en classe | dans sa vie. ;
tout l'intention d'être un tyran pour
vous. Elle veille simplement sur vo-
tre belle jeunesse et vous devriez,
au contraire, lui en,êtré reconnais-
sante.
Grand'Mère C. —-Devenir pour mes
lectrices une auxiliaire précieuse:
tel est le but que je désire attein-
dre. Votre lettre, pleine d'affec-
tueux éloges, mé prouve que je
en remercie. Cette féte de l'Hhllo-
ween g£st d'origine écossaise anti-
monde, elle a toutefois perdu gon
caractère malfaisant. Je come
.prends qu'habituée au recueillement
qu'inspire ce mois du souvenir et
au cuite des morts si vivace dans
nos familles canadiennes, la célé-
—bration bruyante et même bouffon-
ne de cette fête vous apparaisse
comme une vilaine farce macabre.
Je partage d’ailleurs ce sentiment.
que la jeune génération adopte ces
habitudes dont elle ignore le sym-
‘bolisme et qui, pour elle, représen-
tent simplement une occasion de se
divertir."Je souhaité à notre pays
de nombreuses grand'mères comme
vous, soucieuses de conserver intac-
tes nos traditions PARAISS et na-
tionales.
EE
Aux institutrices — Un merci recon-
naissant aux institutrices de Saint-
Norbert, Saint-Français-Xavier et
Saint-Pierre qui, malgré leurs pres-
santes oveupations, ont eu l'amabili-
té de me’ faire parvenir la date de
naissance de leurs élèves.
M.-G.
ÉD 2———
Quelques pensées
La science est non seulement
une des sources de la vertu, mais
encore elle l’entretient, elle la ”
eonserve et elle va gts (Bos-
suet)
Plus on est instruit, mieux on dis-
cernë son devoir, et quand on est de
bonne volonté, mieux on le fait. D'où
la nécessité d'acquérir la science par
tous les moyens à notre disposition,
et sans jamais nous relâcher. On re-
grette toujours d'avoir négligé de
s'instruire; toute connaissance, au
contraire, trouve son emploi: Celui
qui ne se rend pas de plus en plus
habile duns son état, recule au lieu
d'avancer dans La vie. (Franklin)
Cependant, il faut veiller à‘ce que
les connaissances soient profondes
plutôt que superficielles. Mieux : vaut
creuser que s'étendre. Mieux vaut un
peu bien su' que beaucoup mal su. Des
conhaissdnces peu nombreuses, mais
bien digérées, bien assimilées,
ment le jugement, et c'est le juge-
ment qui fait la valeur de ‘l'homme:
Dans le monde de l'intelligenté, le
bon sens est la propriété foncière;
l'esprit n'en est que le mobilier. (De
Bonald.)
Le bon maitre ne se contente pas
d'être instituteur, c'est-à-dire profes-
seur d'a b c de calcul, de grammaire
où d'aritmétique. 11 vise plus haut,
se fait éducateur et cherche à attein-
dre non seulement les intelligences,
maïs les âmes, pour les élever jus-
qu'à la hauteur de leurs éternelles des-
tinées.
L'art d'enseigier
L'art d'enseigner n'est que l'art
«| d'éveiller la curiosité des jeunes âmes
pour la satisfaire ensuite. Les cèn-
suis sur la bonne voie et je. vous:
‘Peut-être ‘trouverons-nous tout de
catholique. En se répandant dans le |
Mais dans un pays anglais comme le pa
nôtre, il ne faut pas trop s'étonner
bertcBdan sms érrede PROPERTIES
UN PETT MOT
Oh! les genülles lettres reçues cet- |
te semaine! Toutes plus
les unes que les autres! C'est ça qui
réchauffe et met du printemps dans
l'âme, en dépit de la neige et des
frimas.. +
Vous n'imaginez pas combien il
m'est pénible:de résister à vos allé-
chantes invitations. Cela me change-
rait pourtant, bien les idées … Mais que
deviendraient toutes vos petites let-
tres, qui corrigerajt vos concours, si je
me rendais à vos [pressants désins ve-
nant de tous les coins de la province ?
même une combinaison ré au
cours des’ prochains mois. .
Quelle joie d'accueillir mes petits
amis de Girouxville! Je devine votre
impatience et votre inquiétude à la
veille ce l'ouverture des classes: pas |
d'institutrices! Heureusement, tout
est bien qui finit bien! N' oubliez pas
de revenir et bientôt! :
Mevci, petite Alice, pour la date
dé naissance de’vos, camarades et la
jolie lettre. Lz tout m'a bien réjouie.
Vous dites des choses exquises d'une
façon délicieuse, Victoire. Voilà, cro-
yez-moi, des sentiments qui sont cér-
tains d'être payés de retour.
Ne doutez pas du plaisir que vous
m'avez fait, Cécile, en me donnant
se ru “ma Natalie, J'en
garde un souvenir bin vivace, de mé-
e/que de tous les (chers petits en-
ts: qui composent notre belle fa-
mille du “Coin”.
Il-y a eu malentendu au sujet du
“Mot, d'ordre”, Thérise. Comme nous
n'avions pas fait supprimer les abon-
nements de l'an dernier, le Père Di-
recteur de la revue ne savait à qui
appliquer ces 75 sous. Tout sera rec-
tifié le mois prochain. :
Afin de donner plus d'espace aux
compositions. primées, .nous suppri-
mons le conte de la semaine. Chaque
rédaction n'est-elle pas, d'ailleurs, une
jolie histoire racontée par l’un d'ent ï
vous?
Bonjour, mes petits amis! a.
moi vous embrasser bien fort pour
vous remercier de toutes vos gentil-
lesses. . *‘**
- Alté' Préfontaine, Saint-François-
Xavier: Lucille Bélanger, Girouxville,
Alta; Marcei Adolphe, Agnès Goulet,
Juliette Rodrigue, Artha Goulet, Su-
zanne Marcoux, Lorette; Denis Jou-
bert, Saiat-Pierre-Jolys; Ida Olivier,
Victaire Véry, Germaine Ferland, Flo-
rence, Champagne, Cécile Savage,
Rosanna Ritchot, Georgine Beaudry,
Yvonne Ruél, Adèle Beaudry, Anra
Girouard, Eveline Guay, Thérèse Fon-
taine, Anpa-Maria Ferland, Maria
Vergnano, Thérèse Gosselin, Sylva
Vermette, Anne Camiré, Annie Saw-
chuck, Yvette Arnal, Marguerite Pa-
tenaude, Georgette Courchaïne, Jean-
ne Saint-Germain, Jacqueline Beau-
bien, Marcelle Kenny, Saint-Norbert,
Thérèse Régnier; Saint-François-Xa-
vier. .
MERE-GRAND.
MES PETITS-ENFANTS
M'ECRIVENT...
Girouxville, Alta.
Le 20 octobre 1933
Bonjour, Mère-Grand, :
Çe. sont vos petits Albertains qui
vous, reviennent, les reconnaissez-
vous? ‘
Le temps court si vite! Déjà deux
mois de classe de passés, il me sem-
ble que nous sommes au. premier
naissances qu'ün enfonce de force
dans les intelligences les bouchent et
les étouffent. Pour digérer le savoir,
il faut l'dvoir avalé avec appétit.
<”
+
histoire, ce qui ne nous fait pas plai-
. Croyez-vous cela? .
J'ai bien aimé mes vacances cette
! Nous avons-eu -beaucoup de
visiteurs, car papa tient la ferme ex-
périmentale à 2 milles de Girouxville.
J'ai aidé maman à la éuisine, au
ménage, au jardin, au poulailler. J'ai
aussi pratiqué ion piano. Tous é-
‘aient de bonne humeur, car là récolte
s'innonçait si bien! Mais une gelée
précoce vint faire écroulèr. plusieurs
beaux châteaux! N
Votre histoire du ‘“Vilain” noùs a
beaucoup intéressés. Raconteg-en en:
core, voulez-vous ?
_ Je vous quitte, Mère-Grand.
© Affectueux bonjours de vos petits-
enfants de Girouxville, Alberta.
Lucille BELANGER.
+.
Ecole de St-Joseph,
. Le 10 octobre 1933
Bien chère Mère-Grand,
Ce sont vos petits-enfants de St-
Joseph qui viennent vous dire bonjour
et vous donner qüelques nouvelles du
petit monde.
Inutile de vous dire que nous som-
mes pieds et mains à l'ouvrage. Notre
bon.et dévoué Monsieur le Curé est ve-
nu nous rendre visite, l'autre jour, et
il nous a apporté deux jolis livres de
prières et pour, qui? Le premier est
pour celui qui saura mieux son câté-
chisme; le second pour célüi qui sera |
premier pour le français. Læs heureux
gagnants recevront leurs primes à
Noël, alors imaginez si nous travail-
lons! L'enthousiasme est général, mé-
me les plus paresseux sont à l'oeu-
vre! A Noël, je vous dirai le résuitat:
en attendant je vais travailler et je
suis confiant que mes efforts seront
couronnés de succès.
Votre petit ami,
Léon MARION.
Compositions
Primées
Mon petit chien
J'ai un petit chien. Quand je vais
à l'école et quand je reviens vers 4
heures il court vers moi, il saute sur
moi. I1 est rouge et blanc. Jé lui don-
ne des os et des patates. Quand il
est content, il tourne, il saute, il ne
sait comment témoigner sa joie. Il
s'appelle Teddy. .
Quand il est fâché, il boude, il va se
cacher dans un Coin ou sous un lit.
Gaétan LABOSSIERE,
Grade 2, Saint-Léon.
++
Mon petit chat
J'ai un beau petit chat..Il est gris
et blanc. Savez-vous comment on l'a
trouvé? Dans un beau petit nid avec
trois petits frères et leur mère qui
en prenait grand sin. La mère pa-
raissait inquiète de nous voir autour
de sa nichée. Maman décida qu'on ne
pouvait pas les garder tous, ‘alors
c'est moi qui ai choisi. J'ai pris le plus
beau: un charmant petit chat gris et
blanc. Oh! qu'il est beau! Personne
n'en a un si beau!
A présent, Minet est plus gros,
mais il est très doux. I] a l'air de nous
aimer. Quand il me voit, il vient se
frôler sur moi, il miaule doucement,
cé qui a l'aif de dire: oh! que f'aime-
rais Ça me faire câresser! Je le prends
dans mes bras et aussitôt il fait en-
tendre un ronron très doux pour me
montrer qu'il est content. Minet ai-
me aussi À jouer, nous avons béau-
coup de plaisir ensemble. Quelquefois
il me mord en jouant, mais i] est bien
trop gentil pour me faire mal.
/
Mon petit chat nous rend aussi de |:
‘|grands services. 11 est habile à at-
trapper des souris, et comme il aime
à jouer avec avant de les manger!
‘Mon mignof petit chat n'est pas
aussi migriim quand il voit approcher
un chien. Qu'il eat laid: alors! Il, ne
se ressemble plus du tout, ausæ je
‘ces. Ce n'est pas to
lats, de noix, etc.
On voit aussi à ce parc deux gros
champignons en pierre appelés “Twin
Müshrooms'”; à liaide de portes qui
s'ouvrent on voit à l'intérieur des lu-
mières de différentes couleurs. C'est
féérique.
Après avoir vu tout cela j'allai me
baigner. Cette journée-là, il y a des
grosses vagues parce qu'il vente très
fort. Alors mon oncle, ma cousine et
moi, “nous décidons d'aller pren-
dre un toùr de bateau. Le bateau glisse
sur le“ vagues comme nous glissons |}
sur la glace en hiver; plusieurs fois
il tourne à l'envers et je vous dis
que l'on se fait bien r. De grosses
vagues d'écume b e nous pas-
sent par-dessus la-tête et nous étour-
dissent, mais comme on s‘habitue vite
à cela!
Nous partons poür notre beau chez-
nous vers les huit heures et demie.
Une couple d'heures après, je raconte
ma belle journée à ma bonne maman,
je lui dis bonsoir et je vais me cou-
cher sans oublier de remercier le bon
Dieu de nous avoir donné tant de plai-
sir.
J'espère que vous aimez le récit
de ma plus belle ée de-vacan-
ce que j'ai fait,
mais s’il fallait tout vous dire, il me
faudrait un cahier “jumbo”.
Rolande COURCHAINE,
N {Couvent de Saint-Norbert.
(Grade VII)
CR
Savoir se gêner
‘L'homme civilisé vit en société. 11
n'est pas comme l'anachorète seul au
fond d'un désert, mais en rapports
continuels avec ses semblables, avi-
des comme lui de jouissance et de
bonheur. Dès lors, pour ne pas rom-
pre l'harmonie qui doit exister entre
des êtres qui voguent vers le même
but, l'homme a des devoirs à remplir;
et le premier, l'essentiel, est de savoir
se gêner. Que faut-il entendre par
là? Se gêner c'est savoir renoncer à
ses commodités, à son bien-être, c'est
mettre son égoïsme’ sous les pieds
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ture font place à la contrainte, à la
gêne! Qu'un peu de condescendance
de ig part de ces esprits égoistes ra-
mèrerait vite la paix autour deux!
Ilen coûte, il ést vrai, de renoncer
à sa manière de voir, de penser et
d'agir, mais ce petit sacrifice vaut
bien la peine d'être fait pour éviter
les disputes, les contestations, les ma-
laises.
Pour sayoir vivre en scéiété, nu taut
enfin songer aux besoins des autres.
Il y a dans l'ordre sociai" tout comme
dans l'ordre moral des fausses maxi-
mes, es sophismes qui s'accomme-
dent bien avec le sans-gêne, l'égoisme
de nos jours; tels sont par exemple:
“Là où il y a de la gêne, il n'y a pas i
de plaisir.’ ‘Charité bien ordonnée L
commence par soi-même." Cette der-
nière maxime, vraie au sens moral,
ne l'est pas toujours au point de vue
social. Si je recherche toujours mes
besoins persohnels, mon bien-être in-
dividuel sans jamais consulter les be-
soins ds autres, je pêche gravement
centre l'essence même de la politesse,
car qui dit politesse dit renoncement,
souci des besoins d'autrui.
Les idées que je viens d’amplifier
suffiront, je crois, pour démontrer la
vérité si peu connue, st peu pratiquée
de nos jours que, ‘savoir se gêner est
une des choses les plus essentielles
pour vivre en paix dans la société."
Mariette JUTRAS,
Grade XI, Couvent de Letellier.
POUR RIRE
‘Une petite “raisonneuse"”
La maman de Lisette est d'une pro-
preté scrupuleuse et fait subir à sa
petite fille de fréquents lavages peu
de goût de celle-ci.
— Comme tu grandis, ma petite
,
’
pour n'être à charge à personne. Mais | Lisette! lui dit un jour une amie,
hélas, que fait-on? Tout le conrtaire!
— Oh! cela n'a rien d'étonriant, ré-
A-t-on froid? Vite on ferme portes pond L:sertie en soupirant, maman
et fenêtres sans songer que les au-
tres ont peut-être trop chaud. Est-on
incommodé par la chaleur? Portes et
fenêtres sont aussitôt ouvertes sans
s'inquiéter si les voisins craignent le
froid et les courants d'air. Est-on de
bonne humeur? On jase, on chante à
pleins poumons pendant que d’autres
soupirent après le silence et le cal-
Je pourrais multiplier ici les
exemples, mais ceux que je viens de
mentionner suffisent pour illustrer:
cette première partie de ma thèse.
La vie sociale exige donc’ de nous
bien des sacrifices. Il faut tenir comp-
te des goûts de ceux avec qui nous
sommes en rapports. Nous sommes
tous créés à la fessemblance du Divin
Créateur, nous descendons tous d'A-
dam, et cependant quelle diversité
dans les caractères! II est impossible
|’ Hn ‘y a pas de
meilleur aliment
que le
me garde bien d'approcher de lu ll
se fait un gros dos, il crie et, fait des
grimaces, s& queue se gonflé, où di-
rajt un ballon. ont big
CRESCENT CREAMERY
> \
< —
L ,
re ’ re
l .
| “Une Compagnie Canadienne, propriété de Canadiens
-et exploitée par des Canadiens”
CRESCENT
m'arrose tellement!
LEE)
Devoirs de vacances +
Jojo fait ses devoirs de vacances,
et dans une de ses rédactions, |] échit:
‘ “J'ai attrapé un petit papillon. Tel-
les des cornes, des antennes ornent
sa tête et lui donnent l'air d'un ai
taureau!" *
+ L1 L .
Sur la route
Pierrot—Maman, porte-mof,
Maman.—Non, mon petit, j'ai déja
mon filet À provisions.
Pierrot.—Prends-moi tout de méins
sur tes bras, moi je porterai le er
LE R]
Pourquoi les enfants mal élevés oft-
ils souvent mal aux dents? ne
‘Parce qu'ils ont de mauvais maux
(mauvais mots) à la bouche. £
— A
+
LAIT]
Pasteurisé
— Téléphone F
37-101 - Jl:
Éd
Donne ce ape TA
ft: président, Gaston Bernard;
É , Jacques le Roux: directeurs,
Loëiis Beïléc ét Mike Pastichenko:
trétaire-trésoriér, Jean Märtin: dé-
égué à la Convention, Jéin ‘Mar-
Ke tin,
La deuxième assemblée fut celle des
membres de la Société d'Agriculture
de Saint-Claude Le mauvais temps
ayant empéché un grand pombre de
membres d'y assister, il n'y AVAit
que 25 membres présents. Le vice-pré-
sident, E-O Gautron, remplaçant le
président, ouvrit l'aisemblée par ‘un
discours approprié, et invita les mem-
“bres à faire des propositions et à po-
tions. La.pius..importan-
te des pr'positions fut celle proposée
par Jean Martin et secondée-par Vic-
tor Darel: que la date de l'Exposition
soit fixée À une date appropriée: en
automne, la date devant être fixée
selon l'état des travaux, On fit en-
fuite l'élection du bureau: :
Président, E.-O. Gautron; vice-pré-
sident, Jean Martin, directeurs, L.
‘Boille, V. Darel, L Pilloud, L. Chéze,
Aug. Bernard, P. de Rocqüigny, L.
Béllec, Jos Jacques, Art. Jobin, Fr.
__Gloux; âuditeurs, Emile Jobin et G.
Trémorin.
Les nouveaux directeurs se réuni-
‘ ront pour la première fois le samedi
4 novembre. |
Notre chargement de farine a été
un réel succès. 53,000 livres de fari-
ne, son et gru furent distribuées à
St-Claude et à Haywood, à un prix
‘. défiant toute concurrence.
Jean de MOISSAC,
Secrétaire-trésorier.
SAINT -NORBERT
Réception en l'honneur de S. E.
Mgr Yelle
Jeudi dernier, notre couvent écri-
° vait une des plus belles pages de son
histoire. Son Excellence Mgr Yelle
coadjuteur de Saint Boniface, a:coïm-
pagné de son Excellence Mgr Béli-
veau, de son frère M. l'abbé Yelle,
et de M. l'abbé. Primeau, desservant
de ia paroïsse, daignait venir jusqu'à
nous
À trois heures, nos distingués
visiteurs, entraient dans notre belle
salle de réception, artistement déto-
rée pour la circonstance. Fe
D'une seule
voix cent-cinquante
élèves, entonnèrent un bel ‘Ecce
Sacerdos Magnus’. Aux derniers
mots de ce chant, un ange, précédé
de deux mignonnes fillettes portant
chacune une gerbe de fleurs, offrit
à Son Excellence, au nom du person-
nel du couvent, la plus cordiale bien-
venue
Les élèves appuyèrent ce respec-
+ tueux hommage ‘par une vibrante
cantate : ‘Salut, Ô prince de l'Eglise”;
ps Mademoiselle Germaine Ferland
rémercia Son Excellence d'avoir bien
vôuky_nous favoriser de sa précieuse
visite, 1
Monseigneur nous dit aimablement
qu'il avait été témoin de. nombreuses
et magnifiques réceptions depuis son
arrivée à St-Boniface, mais que c'é-
DODDS
KIDNEY:
: Pendant plus d'un tiers de siècle
‘ fes Fiues Poitd pourdes rognons ont
1 fe remède reconnu pour Imaux de
; rtumattsme, troubles de Ta vessie
© . @ les nombreuses autres maladies
Ex par des pognonx défectueux
© Eh vente che tous les marchands À
vs 20 sou la bite, 6 hoîles pour 5250. |
; ou À !a lodds Medicine Co. La
4
à.
{très longue ni très animée,
EE ou ne SE TT
Les Benjamins et les Tharcisius ont
su ‘prouver au Sacré-Coeur, en la
belle Fête de sa Royauté, qu'il. est
bien le roi de leurs coeurs d'enfants.
‘A l'heure d'adoration de l'après-mti
ils renouvelèrent leur acte de Consé-
cration, promettant d'é‘re fidèles à
la Communion réparatrice, à Yheure
sainte et aux petits sa-rifices qui
s'imposeront. :
M. l'abbé” Chamberland, dans un
émouvant sermon, rappeli aux dH-
gueurs les prificipales vertus qu'ils
doivent cultiver, résuma la vie ‘de
S. Tharsicius et développa les diffé-
rents points de 1a dévotion véritable.
La bénédiction du Saint Sacrement
clôtura cette splendide cérémonie
qui a dû bien consoler le coeur du
Divin Maître. :
Que les petits -ligueurs apprécient
toujours d'avantage leur rcau titre
de Benjamins et de Tharcisius et qu'ils
soient, pendant tout le cours de leur
vie, de ces “coeurs vaillants prêts
% s'immoler, avec le Sacré-Coeur
les äutres.”
ST-JEAN-BAPTISTE
L'Amicale du Cercle Saint-André
Avellin, foidée le 25 dernier dans no-
tre paroigsé, a repris scs activités.
Comme la souffrance cst à la base
de toute oeuvre importante et durä-
ble, Dieu n'a pas manqué de pourvoir
à la solidité de notre Associat'on en
lui envoyant, dès le début, deux gran-
des, épreuves” Nous avons vivemeni
ressenti et déploré le départ de notre
dévoué et pieux aumônier, M. l'abbé
Adélard Couture, et celui de, notre
regrettée directrice du Cercle d'Etu-
de, soeur Arthur-Marie,
Malgré ces contre-temps. l'Amicale
prend son essor vers le dévouement
et la culture intellectuelle.
Le 13 septembre, le Conseil s’as-
semblait. Après une courte discussion,
‘1 fut décidé que les réunions du Cer-
cle de Couture auraient lieu le pre-
mier mercredi de chaque mois et
celui du Cercle d'Etude, le troisième
mercredi.
Le 4 octobre, À la salle de récep-
tion du couvent, avait lieu 1a pre-
mière réunion du Cercle d'Etude. Une
nombreuse assistance, soixante-dix
dames et, demoiselles, est la preuve
évidente de l'intérêt que l'on porte
aux sujels d'étude. Le programme fut
des plus intéressants - Morceau de
piano, chant par les élèves du cou-
vent, adresse de bienvenue par la
révérende soeur Supérieure, présidente
honoraire du Cercle. Vient eusuite la
présentation de notre nouvel aumô-
nier M. l'abbé L. Vinet et de notre
nouvelle directrice du Cercle d'étude,
Soeur Marie-Archange. Puis nous
avous le plaisir d'entendre M. l'abr4
.L Vinet qui nous donne une confé-
rence vraiment substantielle et pra-
tique sur “La dignité de la femme”.
Le sujet divisé en trois points — le
Ce que Dieu a fait pour la femme,
2e Ce que l'Eglise a fait pour elle, 8e
Ce que Dieu et l'Eglise attendent
d'elle est développé avec babileté
La discussion qui suivit ne fut ni
soit ti-
midité ou parfait aécord entre le
Conféreneier :ét l'auditoire. : A la. pro-
chaine réunion, les questions et su-
gestions seront les bienvenr::!
Cette première séance nous laisse
entrevoir. le succès
nous espérons que les dames et les
demoiselles de la paroisse conser"#-
ront ce bel enthousias=e nic:ssajre
À son développement.
Le 8 octobre, dans la salle parois-
sin'e, avait lieu la première partie de
cartes de ln saison, organisée par le
Cercle Saint-André Avellin, au profit
des pauvres de la paroisse et des mis-
é l'oeuvre, «tr
© ©
3
Prix d'énirée, donné par l'Amicale,
gagné par M, Ovila Roy. à:
‘* Les recettes sont (rès satisfaisan-
tes. L'Amicale remercie sincèrement
tous ceux qui ont bien voulu, prêter
leur concours pour faire de cette s0i-
:5e, un véritable siccès.
Le 18 octobre, ie Cercle de Couture
sc réunissait au couvent. Trente-cingq,
cames et demoiselles arrivaient plei-
nes -d'un joyeux entrain pour tous
les travaux de couture et de tricot
qu'on leur avait préparés. En dépit
des machines un peu revéches, nos
habiles couturières firent bonne con-
tenance et réussirent à préparer plu-
sieurs morceaux qui se termineront
à domicilé. |
L'esori. caréiien, la bonne entente,
la joyeuse humeur et le dévouement
caräetér'sent nos Cercles de, Couture:
et d'Etude. Puisse Dieu nous conser-
ver ces quatre notes harmonieuses
atsolument nécessaires au maintien.
et au progrès de toute Association.
CR 2 |
Qu'on se le dise
Les Dames de Ste-Arne et les En-
fanis Ce Marie désirent annoncer à
leurs amis de l'extérieur qu’elles don-
neront unc ke-messe. au profit de
l'Eglise les 11 et 12 de ce mois. On
mous promet deux soirées des plus in-
téressantes, Venez en foule. Qu'on se
le dise.
A.C.J.C.
Le 20 du mois dernier, le cercle
St-David a tenu sa première réunion
de l'année active. Un grand nombre
de membres assistaient, malgré l'in-
clémence de la température. Immédia-
tement après la présentation de notre
nouvel aumônier, M. l'abbé Lucien Vi-
me. Les autres membres du comité
élus furent: Edmond St-Amant, vice-
président; Ovila- Sabourin, secrétaire;
Simco= Marion, trésorier: Napoléon
Fillion et Adélard Fillion, conseillers.
dé 0 —
MeCREARY
Con’ert: Il y a À peine quinze
jours, les dames et demoiselles nous
conviaient à venir admirer leur, sa-
voir-faire dans l'art culinaire. It il
n'est pus besoin d'ajouter qu'on a
su faire honneur à tous leurs bons
plats. .
Aujourd'hui, c'est à notre tour d’in-
viter nos mamans, nos soeurs et
amies.
* Nous avons pensé leur faire plaisir
et surtout leur pfouver notre recon-
naissance, en les invitant à un régal
de l'esprit (nous osons l'espérer du
moins)i Nous avons donc voulu i-
miter nos MAINANS, nos soeurs et
amies, en nous appliquant et mettant
toute notre bonne volonté à préparer
ce régal d'un autre genre. , N
Pour nous aussi, il a fallu suer À
grosses gouttes parfois pour prépa-
rer IC levain de nos morceaux fran-
ÇGais par exemple! Et qui saura aussi
tout le temps, l'application, la pa-
tience qu'il nous a fallu pour nous
transformer en “nègres” et deventr
de bons acteurs dans la pièce an-
glaise.
A côté
du substentiel, nous aussi
nous avons pensé aux desserts.
Musique: Douce et coulante comme
la gélatine,
INIMEN
MiNAR
T
les croût
le café. ,
On aimait à les entendre de nou-
veau, tout comme l'on demandait
déux et trois tasses de de ton-café.
Éntrain: Des acteurs qui’nous tin-
rent en éveil comme le thé. *
Nos mamans, . nos soeurs, nos
amieg ct cacore. beaucoup. d'autres
parents amis -et amies de tous les
coins de la place, et üG'en - dehorr
méme, sembatent manver des-ver-
dés'tartes’et dËs gitomux. |
Paroles: De notre charmant - pré- | thie à la famille Almanzor Manaigrè
sident, qui furent agréab!es comme | pour la perte d'un
i $ Fe ‘
Nous adressoné. dussi nos sympa-
tout jeune bébé.
L] L]
M. Hormidas St-Pierre avec 81
petite famille, ‘est venu s'établir à
Lorette._
L2 LJ p"
M. Eugène Grañger demeure main-
‘enant au village.
: + 3
Les ouvriers ont fait quelqués
petites réparat'ons à l'intérieur de
68} 8e,-cette semiine, On troive bien |
ce que nous leur offrions sur la scène, La propcè les quelques modifications
(tout comme il en fut Ce ncus le 1
octobre}. L'assistance se demandait
quel était Je, meilleur plat? Au sau-
per, l'on était em peine aussi, car
tous._les mets étaient excellents, nos
a-portécs dans la disparition de la
sa he table et du sanctuaire.
k + Le 7
Toutes nos écoles ont accordé à
leurs élèves le congé offert, pour le
mainans, n0S s0EUFS, OS Ames, 5228 | jour dé sa fête le 27 octobre, ar son
oublicr nos aytrés parenis, mis ©° | Excellence te Gouverneur Général,
| amies, disaica: après la soirée: Nc" | Lord Bessborough, lofs de sa visite
petits canadiens” ne scnt pas ‘“bit-
| tables”.
à Lorette le 3 août dernier.
Quelques jours ‘auparavant, plu-
Cela est. flatteur— et nous vous | sieurs ‘élèves, répondant à un désir
disons: Le printemps prochain,
tion que nous soyons invités à votre |
table, l'automne 1934.
Les garçons catholiques de
Creary.
Mc-
Le 7 novembre, en l'Eglise parois- | unes dans La Liberté.
siale de MeCreary, sera célébré le |
mariage de M. Francis Bourgouin,
fils de Mme Odilon Bourgouin, avec
Mlle Blanche Plessis, fille de M.
Alphonse Plessis.
Aux .jeunes époux,
voeux de bonheur.
0 A —
LORETTE
Décès
Un autre de nos octogénaires vient
de nous quitter: Louis’ Dupuis, malade
depuis plusieurs mois, mourait jeudi
matin, à l'âge de 80 ans°et 9 mois. |
M. Dupuis venait de St-Jacques de
l'Achigan. Il arriva à Lorette i] y a
51 ans, en 1882. M. Dupuis était
célibataire et demeurait avec son
neveu, Marcel Dupuis. Grand travail-
leur peu parlant, menant une
plutôt retirée, en bonnes relations
avec tout le monde, chrétien modèle:
tel fut Louis Dupuis.
Les funérailles, présidées par M.
le curé, eurent ‘lieu samedi ’ le
cetebre.
|
nos meilleurs |
on | qui leur en avait été exprimé, s'ap-
net, on procéda à l'élection du comi- vous invitera de nouveädu … à condi- pliquèrent à composer une lettre de
té. Le camaïade Georges Carroll pin |
réélu président pour un troisième ter- |
rémerciement et de bons gouhaits à
son Excellence. Quelques unes de tes
petites lettres étaient fort bien tour-
pnées.
Ca en publiera peut-être quelques-
D ——
__ Absence de mémoire
Le vieil avare.—Je n'envoie pas de
|cadeaux de Noël à mes parents et
amis, çetts année, D'ailleurs ils ne
s'attendront pas à en recevoir.
— E* pourquoi ? |
— Je leur ai écrit à tous que je souf-
frais d'abseaces de mémoire. Et pour.
icur prouver que c'était vrai, j'ai ou-
blé de mettre des timbres sur les en-
veloppes.
#1 ogtobre
L'argent des pays d'Europe se ven!
Aux prix suivants, en sous canadiens:
Vie | Livre angtaise. 4.822
Frahc- français : … 0.05%4
Franc belge... cm 0,212
Frang suisse … . 0.2941
Lire italienne 0.0789
28 | Couronne suédoise 0.2496
‘
Les fermiers de la Saskatchewah possèdent aujour-
d'hui et exploitent eux-mêmes tout leur système d’éléva-"
teurs de campagne, 1067 en
quatre .des cinq élévateurs
sur les Grands Lacs,
s
RAN
TT
Grâce à votre Appui!
tout. Be plus, ils possèdent
terminaux qu'ils exploitent ‘}
En août dernier, là Saskatchewan Pool Elevators |
Limited a fait les paiements finals sur. les propriétés -|
er avait achetées en 1926 au prix total de $11,061,-
9, Les propriétés que représente cet achat forment une
partié substantielle du grand système d'aujourd'hui.
Bonnes ei de choix …
$1.00-$1.25
: $2.25—$2.75
. $25.00-—5$40.00
Ordihaires et moyens. $1.00-—#3.00
Pores—
Bacon de bot
Bacon.
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$5.00
Pouchérs—Escompte ne £1 par tête
Pesants.
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Bons, poids moyeh ….… $1.26 81.60
” $1.75—$2.00
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‘rèmerte F. Winnipeg , approst-
matif — NÔ ÿe ne AT IS
Moyennes. $1.50—$2.00
Ordinaire [ … $1.00—-$1.2
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Line et de choix. $5.00—$6.00
Moyens . $3.00-—$4.50
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FANS. $1.40...$1.60
Moyennes ….: $116--$1.25
lôratmrres… 51008110).
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Bons. … 81.25 61.85 “
Ordinairék . #100--#115| Ces prix sont pour le Manitoba «et
LL ET LS Fr la Suskatchewan. Pour l'Alberta, 1} y
[Bons ……........… $160—8200|a une différence de 5 sous de plus.
Ordinaires.….…..…... 16-6125) Alsventagun
Curtis PT gerianses # rngroiwer— ! Son. La tonne. men. …$1800
. $1:25—-$1.50 Moulée. La tonne. $17
16—#100|
Le sac de 80 livres...
Pommes de térre (F.O.B.) Winni-
peg)— ". 5
(Gros)
Pommés de terre nouvelles du Ma-
nitoba—Minot………..…,..… 99
R ; (Détail) . :
Pommes de terre nouvelles du Mani-
: toba—Minot..…..….,…… 45
GRAINS. 24 25 W.: . 0 28 30
a ——————— La ——
ïé Na L Nord: 65% . 65% 63% 64% 62% 62
2 Nord... 60% 62% 60% 61% 59% 5
8 Nord... 08% 60 58 58% . 057% 56%
Avoine 2 CW_.__. 31% 32% 30% 31% 30% 20%
S CW______ 78% 29% 71% 28% 21% 26%
Wrge 3 CW...— 85 85% #4% 4% #44 : . 854
ACW—.— 38% H4% «+ 33 33% 32% 31%
in 3 ME * 134 138% 195% 136 135... 188
2CW.__.. 190 - 184% 129% 182 12 129
“elgle 2 CW__ _ 414 434 424% 43% 43 41%
Prix eur vole (track) à
Base Bié 1 Nord 63% 65% 63% 4% 62% 6
Avôine 2CW_—_— 31% 32% 20% 31% 30% 29%
Orge 3 CW._— 35 35% 84% MY M4 33%
Lin 1 NW. 134 138% 133% 136 . 133 138
Seigie 2 CW_. 414 , 434 42%. 48%... 48 aix
Blé Octobre. — 63% 45% 63% 64% , 62%. 62
Décembre... 62% . 65% 63% 641 62% 61%
67% 69% 67% 67% 66% 65%
‘Avoine Octobre 21% 32%: 30% 81% 20% … 29%
+ Déceinlre —, 22% “48%, : M4 — 524 414 #1
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Orge Octobre "#5 35% 4% 4% #4 354
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Mai," 209" "0 38% 39% 38% #1%
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